fourtoulitterofilosoficopoeticomic

16 février 2017

sur l'peeeeurt du Hâââââââv...

 L’image contient peut-être : une personne ou plus, plein air et eau

 En 1900 sur le Port du Havre,

           il fallait environ un mois

             pour décharger et charger un navire

                 contre quelques heures maintenant.

 

( " Le Havre, 500 ans d'anecdotes de François Ier à aujourd'hui " de Sophie Guillaume-Petit et Christine Denis-Huot )

( Illustration : Les quais du Port du Havre en 1935, peints par mon potavrais Daniel Haté )

Posté par thierrylehavre76 à 00:01 - - Commentaires [5] - Permalien [#]


15 février 2017

Quincaillerie Cantel...

Aucun texte alternatif disponible.

La Quincaillerie Cantel, Quai Notre Dame ( peinte par Fred Pailhès ? ), avant sa destruction totale par les avions Anglais lors des bombardements qui rasèrent Le Havre en 1944. Celle-ci, accueillie pdt de longues années dans des baraquements en tôle ondulée face aux bureaux des douanes situés Chaussée du 24eme Territorial, fut reconstruite quai Lamblardie. Mon grand père Robert, quincailler à Livarot achète la quincaillerie Leroux au Havre dans les années 10 ou 20 (?). Mon papa Jean et mon oncle Pierre succèdent à leur père dans les années 40/50 (?) pour cesser leur activité dans les années 80 (?). Disparition de cette institution Havraise bien connue du monde industriel, du monde du bâtiment et du monde portuaire et maritime dans les années 90.

Thierry Cantel

Posté par thierrylehavre76 à 00:21 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

13 février 2017

l'capitalisme...

L’image contient peut-être : bandes

Si l'on aspire seulement à doter

    d'un nombre croissant de biens

             un nombre croissant d'êtres,

                 sans se soucier de la qualité

                    des êtres ni de celles des biens,

                      alors le capitalisme est la solution parfaite.

 

( Nicolás Gómez Dávila )

Posté par thierrylehavre76 à 23:10 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

11 février 2017

premier roman d'un potavrais...

Si vous ne le trouvez pas dans les rayons de votre libraire, demandez-le.
Si c’est un bon libraire, il vous le commandera.

Posté par thierrylehavre76 à 14:06 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

09 février 2017

La foire où l'on se perd...

L’image contient peut-être : nuit

Je n'ai pas l'intention de changer la marche du monde.

Des bonheurs minuscules suffisent à éclairer mes jours,

malheur à celui qui ne les voit pas,

qui veut des fanfares et des rubans multicolores,

et qui n'aura rien que la foire où il se perdra.

 

( " Des lendemains de fêtes " de Pascal Sevran )

Posté par thierrylehavre76 à 23:48 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


08 février 2017

peut-on rire de tout ?

Aucun texte alternatif disponible.

Premièrement, peut-on rire de tout ?

Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ?

À la première question, je répondrai oui sans hésiter. S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout.

De la guerre, de la misère et de la mort.

Au reste, est-ce qu’elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ?

Est-ce qu’elle ne pratique pas l’humour noir, elle, la mort ?

Regardons s’agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants boursouflés de leur importance, qui vivent à cent à l’heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d’un coup ça s’arrête, sans plus de raison que ça n’avait commencé, et le militant de base, le pompeux P.D.G., la princesse d’opérette, l’enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu’au bout de ton cancer, tous, tous nous sommes fauchés un jour par le croche-pied rigolard de la mort imbécile, et les droits de l’homme s’effacent devant les droits de l’asticot.

 

( Pierre Desproges )

Posté par thierrylehavre76 à 23:30 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

07 février 2017

1517...

Aucun texte alternatif disponible.

François Ier n'avait que 23 ans lorsqu'il décida,

en 1517, de faire construire la ville du Havre.

( " 500 ans d'anecdotes de François Ier à aujourd'hui " de Sophie Guillaume-Petit et Christine Denis-Huot )

Posté par thierrylehavre76 à 18:03 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

02 février 2017

Le Havre...

L’image contient peut-être : ciel, crépuscule, nuage et plein air

Cette ville ouverte et aérée est faite pour le soleil, pour le printemps et pour l'été. Il faut la voir par un soir de Juin, de Juillet, lorsque le couchant l'illumine et semble embraser toutes les fenêtres de l'avenue Foch. Il faut s'y balader quand une brise printanière frissonne dans le square Saint-Roch. Il faut aimer, en toute simplicité, les plaisirs débonnaires de son bord de mer. Car, dès les premiers beaux jours, tout change ici. Ce qui semblait au visiteur, solennel un peu empesé, s'allège soudain, s'ouvre à l'aventure du matin. On ne traverse plus d'un pas pressé la grandiose place de l'Hôtel de Ville, on s'attarde près des jets d'eau, des bassins où viennent boire les oiseaux. Sur la plage, d'étonnants charpentiers de marine remontent leur chère cabane. Près des Halles, on aménage les terrasses des cafés. Le Havre renoue avec sa vocation première : la vie au grand air.

( " Le roman du Havre " de Yoland Simon )

Posté par thierrylehavre76 à 07:29 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

29 janvier 2017

violence...

Afficher l'image d'origine

Il y a trois sortes de violence.

La première, mère de toutes les autres, est la violence institutionnelle, celle qui légalise et perpétue les dominations, les oppressions et les exploitations, celle qui écrase et lamine des millions d’hommes dans ses rouages silencieux et bien huilés.

La seconde est la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir la première.

La troisième est la violence répressive, qui a pour objet d’étouffer la seconde en se faisant l’auxiliaire et la complice de la première violence, celle qui engendre toutes les autres.

Il n’y a pas de pire hypocrisie de n’appeler violence que la seconde, en feignant d’oublier la première, qui la fait naître, et la troisième qui la tue.

 

( Dom Helder )

Posté par thierrylehavre76 à 07:27 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

27 janvier 2017

Un 27/01 il y a 72 ans, libération du camp d'Auschwitz...

Aucun texte alternatif disponible.

Auschwitz n’a pas été un accident de l’Histoire, et beaucoup de signes montrent que sa répétition est possible.

Dieu est Auschwitz, mais aussi celui qui m’a fait sortir d’Auschwitz. Et qui m’a engagé, voire obligé à rendre compte de tout cela, parce qu’il voulait entendre et apprendre ce qu’il avait fait.

( Imre Kertész )

à Auschwitz, dans les cendres, s'éteignirent les promesses de l'homme.

( Elie Wiesel )

On ne vit pas après Auschwitz, on vit avec en permanence.

( Marceline Loridan-Ivens )

Auschwitz, c'est une chose impossible mais qui a eu lieu : une invraisemblable vérité.

( Joseph Bialot )

Aujourd'hui le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence.

Personne ne sortira d'ici, qui pourrait porter au monde, avec le signe imprimé dans la chair, la sinistre nouvelle de ce que l'homme, à Auschwitz, a pu faire d'un autre homme.

( Primo Levi )

Auschwitz est le symbole de ce qui peut se passer quand les droits de l’Homme ne sont pas respectés.

( Annette Wieviorka )

Dessin de David Olère : http://www.sonderkommando.info/…/les-temoi…/lart/david-olere

Posté par thierrylehavre76 à 17:41 - - Commentaires [6] - Permalien [#]