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26 mai 2017

dockers...

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Janvier 1957.

Les docks grouillaient de vie près du musoir. Ils grondaient et ronflaient, palpitaient et ébranlaient tout le quartier de l'Eure où la plupart des dockers vivaient, tassés comme des portées de chats dans des maisons mitoyennes, corons marins emmitouflés d'écume. Epargné par les bombardements, le quartier avait fait son nid entre le bassin des docks et le bassin Vétillard, eux-mêmes pris en tenaille entre la gare de marchandises et des étendues de terrains vagues. On y était entre soi, entre amis, entre compagnons de besogne; c'était plus qu'un quartier, plus qu'un amas de maisons sans chauffage et sans eau courante, c'était la survie même, et la fraternité.

 ( " Quai des Amériques " de Martine Marie Muller )

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11 mai 2017

le Francis-Depau

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Il arrive qu'un navire fait côte pour entrer dans un port difficile. On voit s'avancer, par exemple, un steamer courant sous ses huniers au bas-ris, de façon à ranger à l'honneur le bout d'une jetée. Mais au moment où il gouverne pour donner dans le creux du chenal, une lame monstrueuse, poussée, soulevée par un grain furieux, enlève sur la crête écumante qu'elle agite dans l'air, le pauvre navire qu'elle couche au grand sur l'un de ses flancs. C'est ainsi qu'on vit un jour au Havre le Francis-Depau, grand paquebot américain jeté, en quelques secondes, à une demi-encâblure de la jetée du sud-est, sur le terrible poulier qu'il voulait éviter comme l'écueil le plus fatal qu'il eût à redouter. Plus de manœuvre à tenter pour lui désormais ; plus de secours même à espérer pour son équipage, de ce rivage dont il n'est séparé que par deux longueurs de navire. Il resta couché sur le côté de tribord en livrant, comme abattu en carène, son large flanc de bâbord à toutes les lames. Elles vinrent déferler sur lui, en faisant voler leur poudrin et leur écume jusque par-dessus ses mâts, qui menaçaient à chaque instant de tomber et d'être emportés par la mer et par le vent furieux qui les ébranlait jusque dans leur emplanture.

( " Les aventuriers de la mer " de Constant Améro )

Illustration : https://www.galerie-napoleon.com/product_info.php…

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08 mai 2017

8 Mai 1945...

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La guerre est gagnée. Voici la victoire. C'est la victoire des Nations Unies et c'est la victoire de la France. L'ennemi allemand vient de capituler devant les armées alliées de l'Ouest et de l'Est. Le commandement français était présent et partie à l'acte de capitulation. Dans l'état de désorganisation où se trouvent les pouvoirs publics et le commandement militaire allemand, il est possible que certains groupes ennemis veuillent, ça et là, prolonger pour leur ...propre compte, une résistance sans issue. Mais l'Allemagne est abattue et elle a signé son désastre. Tandis que les rayons de la gloire vont, une fois de plus, resplendir au drapeau, la patrie porte sa pensée et son amour, d'abord, vers ceux qui sont morts pour elle, ensuite, vers ceux qui ont, pour son service, tant combattu et tant souffert. Pas un effort de ces soldats, de ces marins, de ces aviateurs, pas un acte de courage ou d'abnégation de ses fils et de ses filles, pas une souffrance de ces hommes et de ces femmes prisonniers, pas un deuil, pas un sacrifice, pas une larme n'auront donc été perdus. Dans la joie et dans la fierté nationale, le peuple français adresse son fraternel salut à ses vaillants alliés qui, comme lui, pour la même cause que lui, ont durement, longuement prodigué leurs peines. A leurs héroïques armées et aux chefs qui les commandent, à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui, dans le monde, ont lutté, pâti, travaillé pour que l'emportent, à la fin des fins, la justice et la liberté, Honneur ! Honneur pour toujours à nos armées et à leurs chefs, Honneur à notre peuple que des épreuves terribles n'ont pu réduire ni fléchir, Honneur aux Nations Unies qui ont mêlé leur sang à notre sang, leurs peines à nos peines, leur espérance à notre espérance et qui, aujourd'hui, triomphent avec nous. Ah, vive la France !

Charles de Gaulle

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07 mai 2017

fo y aller, épicétou...

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28 avril 2017

tu manques pas d'air...

Tu jettes tes mégots et tes paquets de clopes par la fenêtre de ta bagnole mais tu vas voter Front National parce que y en a marre de tous ces jeunes irrespectueux !

Tu couches sans capote avec des filles que tu connais à peine sans te soucier de leur mode de contraception mais tu vas voter Front National parce que quand même tout cet argent qui va à des assos qui prônent les IVG de confort hein, ça suffit !

Ton coiffeur, ton docteur, ton tatoueur sont gays, mais tu vas voter Front National parce que quand même, tous ces PD qui veulent se marier et avoir des enfants, c'est dégueu !

Tu achètes des jouets pour Noël fabriqués par des petits chinois sous payés parce que c'est moins cher, mais tu vas voter Front National parce que y en a marre du chômage en France !

Tu emploies des artisans au black, tu bosses toi-même au black, mais tu vas voter Front National parce qu'il faut en finir avec tous ces gens qui fraudent le RSA !

Tu perçois tes allocations familiales, tu râles parce que Mamie n'a pas assez d'aide sociale pour sa maison de retraite, mais tu vas voter Front National parce que vraiment, y a trop d'allocations en France !

Tu es pompier, tu vas faire grève parce que le Conseil Général veut baisser tes dotations de fonctionnement mais tu vas voter Front National parce qu'il faut faire des économies d'argent public et ne pas remplacer un fonctionnaire sur 3 qui part à la retraite !

Tu ne vas jamais à la messe, tes enfants ne sont pas baptisés, t'as jamais ouvert une Bible, mais tu vas voter Front National parce que c'est une honte tous ces musulmans dans un pays de tradition chrétienne !

Tu roules à 180 sur l'autoroute, tu téléphones au volant, tu as un avertisseur de radars, mais tu vas voter Front National parce que le laxisme de cette négresse de Taubira avec tous ces délinquants, c'est plus possible !

Tu écoutes le Massilia, tu es content d'aller aux concerts des Soirées d'automne ou des Guinguettes de l'Auzon parce que c'est pas cher grâce à des financements publics, mais tu vas voter Front National parce que c'est plus possible de financer toutes ces associations culturelles ! 

Tu fumes de la beuh, tu te fous de la coke dans les narines tous les week-ends en soirée, mais tu vas voter Front National parce qu'il faut en finir avec tous les trafiquants qui créent de la délinquance dans les quartiers !

Tu es fils ou petit-fils d'immigrés algériens, italiens, espagnols ou polonais, mais tu vas voter Front National parce qu'on n'est plus chez nous décidément !

Tu loues des gîtes hors de prix à des Belges, des Hollandais, des Allemands, toi ou tes parents vous êtes fait des couilles en or en leur vendant maisons et terrains, mais tu vas voter Front National parce que vraiment, l'Europe, c'est du grand n'importe quoi qui nous fout dans la merde !

Tu es agriculteur, tu fais venir des espagnols, des marocains ou des polonais pour bosser chez toi parce qu'ils sont pas trop chiants, mais tu vas voter Front National parce que ça suffit que les étrangers volent le pain et le travail des français !

Tu lèves pas le petit doigt à la maison, ta femme se tape toutes les tâches ménagères et elle se démerde avec les enfants, mais tu vas voter Front National parce que tous ces musulmans qui respectent pas les femmes et les forcent à se voiler, c'est une honte !

Tu n'as jamais donné la moindre pièce à un SDF, tu considères qu'ils n'ont qu'à bosser comme tout le monde, mais tu vas voter Front National parce que c'est une honte d'aider les réfugiés syriens plutôt que "nos" SDF français !

Tu es abonné au Vélodrome, tu cries des " Oh Hisse Enculé " à chaque dégagement du gardien adverse, tu insultes l'arbitre à tous les matchs de ton gamin, mais tu vas voter Front National parce que eux au moins, ils vont arrêter de donner des subventions aux clubs de sport qui accueillent des racailles !

( Emilie Perret )

https://www.facebook.com/emilie.perret.5

 

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22 avril 2017

Etonnant, tout d'même ce Facebook... non ?

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Extraordinaire découverte, hier après-midi :
Je zappe sur Facebook et tombe sur un post où sont publiées 57 photos de commerces de la petite ville de Bolbec proche du Havre. Ayant des amis sur Bolbec et n'ayant rien d'autre de très urgent à faire je me décide à les visionner. Et je tombe sur celle-ci de la quincaillerie Maze. Devant cette quincaillerie posent deux personnes. A gauche sans doute Monsieur Maze, à droite Papa qui devint Quincailler au Havre avec son père Robert et son frère Pierre. Sans doute fit il un stage dans cette quincaillerie de Bolbec ( je l'ignorais ) ? Papa est décédé en 1990 à 80 ans. Cette photo a dû être prise dans les années 1928/33 (?)... mais plutôt 1928/29 ou 30 ( je ne pense pas qu'il ait plus de 20 ans sur cette photo )
Il est très maigre et pas vraiment à son avantage revêtu de cette affreuse blouse grise commune aux quincaillers de l'époque ( dans les années 50, patron de son Entreprise, il la portait encore ). Lors d'une conversation que j'ai eu avec lui, il m'avoua un jour qu'il en avait bavé lors de son apprentissage avec son père, mais peut-être aussi avec ce Monsieur Mage qui n'a pas l'air bien commode sur cette photo ?
Beaucoup d'émotion en voyant cette photo découverte par un heureux concours de circonstances pour le moins hasardeuses et que je n'avais jamais vue auparavant...
Etonnant, tout d'même ce Facebook... non ?

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21 avril 2017

tes yeux...

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Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire  

J'ai vu tous les soleils y venir se mirer  

S'y jeter à mourir tous les désespérés  

Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire

 

À l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé  

Puis le beau temps soudain se lève et tes yeux changent  

L'été taille la nue au tablier des anges  

Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés

 

Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur  

Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit  

Tes yeux rendent jaloux le ciel d'après la pluie  

Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure

 

Mère des Sept douleurs ô lumière mouillée  

Sept glaives ont percé le prisme des couleurs  

Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs  

L'iris troué de noir plus bleu d'être endeuillé

 

Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brèche  

Par où se reproduit le miracle des Rois  

Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois  

Le manteau de Marie accroché dans la crèche

 

Une bouche suffit au mois de Mai des mots  

Pour toutes les chansons et pour tous les hélas  

Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres  

Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux

 

L'enfant accaparé par les belles images  

Écarquille les siens moins démesurément  

Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens  

On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages

 

Cachent-ils des éclairs dans cette lavande où  

Des insectes défont leurs amours violentes  

Je suis pris au filet des étoiles filantes  

Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août

 

J'ai retiré ce radium de la pechblende  

Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu  

Ô paradis cent fois retrouvé reperdu  

Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes

 

Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa  

Sur des récifs que les naufrageurs enflammèrent  

Moi je voyais briller au-dessus de la mer  

Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa

 

( " Les yeux d'Elsa " de Louis Aragon )

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19 avril 2017

donner autant que l'on reçoit...

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-- Je prends une douche, je t'attends dans un quart d'heure.

Marc patienta donc dans sa chambre, attendant impatiemment que la grande aiguille de sa montre ait fait un quart de tour. Il meubla cette insupportable attente en enfilant une chemise propre et en s'aspergeant ( avec modération ) d'eau de toilette. Puis il s'assit au bord de son lit, la tête dans ses mains en imaginant la suite de l'histoire. Et seulement au bout de dix minutes, n'y tenant plus, il alla frapper doucement à la porte de sa voisine. Elle lui ouvrit la porte. Il s'attendait à la voir apparaître en léger déshabillé. Pas du tout. Elle avait revêtu une robe en coton blanc, boutonnée sur le devant de haut en bas. Il ne manquait que la croix rouge sur le sein gauche pour réveiller le fantasme de l'infirmière nue sous sa blouse. Marc l'emmena, la prit par la taille et ils churent tous les deux sur le lit. Elle se dégagea de cette étreinte et se releva.

-- Pas si vite. Qu'est-ce que tu dirais d'un petit dîner romantique en amoureux, dans la chambre ?

Le désir croissant dans l'attente, sitôt dit, sitôt fait. Elle appela le room service et commanda deux plateaux-repas et une bouteille de champagne. En attendant la livraison, ils commencèrent quelques pré-préliminaires et quand on frappa à la porte, Marc avait déjà perdu sa chemise et le décolleté de la robe d'Ella était bien échancré. Marc la laissa refermer tout en hâte avant de crier entrez au garçon qui roula la desserte jusqu'au centre de la pièce. Marc glissa un billet dans la main de l'homme qui s'éclipsa. Après avoir mis la traditionnelle pancarte do not disturb sur la poignée extérieure de la porte, il ferma celle-ci à clé. Puis, sûr qu'ils ne seraient plus disturbés, il déboucha le champagne, un Mumm Cordon rouge 2009. Sur la table, Marc pris une cuisse de poulet et l'approcha de la bouche d'Ella. Au moment où elle croqua dedans, il en fit autant. Leurs bouches se touchèrent, la cuisse de poulet retomba sur la desserte et un baiser s'ensuivit, un long baiser à concurrencer celui échangé par Faye Dunaway et Steve McQueen dans l'Affaire Thomas Crown. Et pendant ce temps, les mains des deux partenaires ne restaient pas inactives. Tandis que celles d'Ella s'affairaient sur la boucle de la ceinture de son amant, celles de Marc s'activaient sur la robe de sa bien bien-aimée. Un à un, les boutons quittèrent leurs boutonnières. A chaque étape, la bouche de Marc déposait des baisers sur l'épiderme découvert. A la découverte des seins, plus vénérables que tous les saints de l'église, insolents de perfection, sur lesquels la pesanteur n'avait aucun effet, les lèvres de Marc s'attardèrent longuement autour de tétons tendus vers le plaisir, qu'il mordilla avec douceur. Puis l'opération déboutonnage se poursuivit vers le bas, jusqu'au dernier bouton. Ils se retrouvèrent bientôt nus tous les deux, debout au milieu de la pièce. Marc n'était pas déçu : le corps d'Ella révélait ce qu'il promettait sous ses vêtements. Il sentait dans ses mains la rondeur parfaite de ses fesses et ses cuisses élancées se terminaient par un triangle entretenu comme un jardin de Le Nôtre. Il était impatient de la posséder, mais pas question de couper court aux préliminaires afin de se montrer sous son meilleur jour aux yeux de sa dulcinée. Il n'allait pas se la faire, il n'allait pas la baiser, se l'envoyer, se la taper, non, il allait lui faire l'amour, délicatement, finement, gracieusement, voluptueusement, sensuellement. L'acte d'amour est un échange à parts égales où l'on doit donner autant que l'on reçoit. Néanmoins, leurs jeux de caresses et de baisers leur firent bientôt perdre toute notion d'équilibre et ils culbutèrent tous les deux sur le lit. C'est alors que...   

Ses cheveux s'étalèrent     

Comme un soleil d'été     

Et que son oreiller     

Ressembla aux champs de blé...

Et tous les Casanova de romans, tous les Don Juan d'opéra, tous les Strauss-Kahn de chambre d'hôtel, tous les Delon de plateaux de cinéma, tous les Siffredi de clic-clac, tous les Roméo de théâtre purent renfiler leur slip, toutes les Messaline de l'Antiquité, toutes les Nana de Zola, toutes les Trierweiler de couloir, toutes les Zahia de vestiaires, toutes les Nabila de presse people purent rajuster leur culotte, car, dans la chambre 315 de l'Hôtel Le Normandy, cette nuit-là, ce fut un festival de cinéma comme jamais Deauville n'en avait connu, avec les projections de La délicatesse, Jeux interdits, La fille de Deauville, Opération Tonnerre, Le Trou normand, Hiroshima mon amour, Un homme et une femme, La Vie dissolue de Gérard Floque, Basic instinct, Je t'aime moi non plus, Jambon jambon, Baise moi, La Chevauchée fantastique, L'Empire des sens mais aussi L'Amour infernal, la Grande patrouille etL'Amouraux trousses. Cette nuit d'amour, pas besoin d'être devin pour imaginer ce qu'elle fut, seulement interrompue par quelques pauses nécessaires à la revigoration du sexe mâle, elle ne se termina qu'au petit matin.

Quand ils furent comblés de jouissance partagée   

Leurs deux corps épuisés, s'offrant à Morphée   

Ils restèrent l'un et l'autre très très fort enlacés  

Jusqu'à ce qu'au matin, l'Orient fut embrasé."

 

( " Eau d'or " de Gérard Deshayes )

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18 avril 2017

Hugo...

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Le Mercredi 19/04 à 11h sur RTL,  

lors de l'émission de Stephane Bern.  

Hugo Lippi, guitariste Havrais de renommée internationale,  

accompagnait China Moses, chanteuse de jazz et fille de Dee Dee Bridgewater !...  

LA CLASSE !

 

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17 avril 2017

Le Hââââââv...

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Extraordinaires photos du Havre avant 1940 et pendant l'occupation.

http://www.pss-archi.eu/forum/viewtopic.php?id=26461&p=1

( une fois sur le site, cliquer les pages de 1 à 5, ça vaut l'coup )

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